MonArt swing2

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Chop’s se promène à travers la forêt magique colombienne pour y faire ses derniers préparatifs. Il y rencontre Bulga et Ebli et leur apprenne qu’il va partir traverser l’atlantique tout seul dans un bateau fait maison pour rendre visite à ses cousins Spot et Gool.

-         Eh, ouais les amis, je vais m’embarquer pour la France, alors jaloux les mecs ?

-         Mais tu n’est pas un peu malade Chop’s de vouloir t’aventurer sur les mers tout seul, surtout pour une petite graine de chocolat, tu risques de te noyer !

Il fait gicler une pétale de céréale en disant :

-         chocolat Chop’s n’a peur de rien

-         Il est vraiment bête ajoute Ebli

-         Non, il est naturel, rétorque Bulga

-         Et la différence c’est quoi entre les deux ? demande Ebli

-         Eh, bien il est naturellement bête, répond Bulga. Depuis son enfance, il va de bêtises en bêtises, il se prend pour un aventurier, mais au fond il n’est pas plus aventurier que toi et moi, il est au contraire dangereux pour tout le monde.

-         Ah bon ! s’exclame Ebli

-         Oui, je vais te raconter quelques unes de ses aventures. Il faisait déjà des caprices alors qu’il n’était même pas encore venu au monde.

-         Ah bon, s’exclame à nouveau Ebli, raconte !

Il est resté bloqué dans le ventre de sa mère pendant 6 jours, pourtant il était à moitié sorti mais il se tenait solidement cramponné au ventre de sa mère. A un moment, on a même douté que c’était une graine de chocolat, de mémoire de chocolat, on n’avait jamais vu ça, tout le monde pensait que c’était une tique. Le roi ne supportait plus la souffrance de la maman. Il prit son élan, environ 100 mètres puis s’élança en direction de la maman et la heurta en lui donnant un grand coup de pied dans le ventre, ce qui expulsa immédiatement et violemment Chop’s. C’est à ce moment que l’on s’est aperçu que c’était bien une graine de chocolat, ensuite il s’est mis à pleurer en s’écriant :

-         Non, je ne veux pas sortir, remettez-moi au chaud ! ; vous êtes méchants, hein, hein, hein….

Les caprices de Chop’s ont duré 2 jours jusqu’à ce qu’il s’arrête de pleurer de lui-même. A vrai dire on n’était pas mécontent car il nous cassait les mirettes.

-         Et la maman ? dit Ebli. Elle n’a pas eu mal lorsque le roi l’a percuté ?

-         Olla, penses-tu. C’était sa période de chocolat mou, c’est pour cette raison que le roi en a profité pour agir de la sorte sinon peut-être qu’on y serait encore dit Bulga en riant.

-         Tiens, je vais te raconter une autre anecdote (Bulga).

Pour ses 14 ans, il a faillit nous mettre en guerre avec la tribu des Maïs ?

-         Non, c’est pas possible, dit Ebli d’un air étonné, que s’est-il passé ?

Il avait trouvé un membre de la tribu des Maïs mort au bord du ruisseau et croyant bien faire il a décidé de le faire cuire afin que son âme parte rejoindre le ciel en paix. Je ne m’imagine même la trouille qu’il a du avoir en voyant ce petit grain de Maïs se transformé en une grosse boule légère et blanchâtre. Seulement voilà, il n’était pas seul à ce moment là, Pops, le fils du roi Choco de la tribu des Maïs traînait dans les parages et avait remarqué toute la scène. Celui-ci parti expressément raconter ce qu’il avait vu à l’ensemble de son village pensant que Chop’s avait fait cuire un grain de Maïs vivant. Il est vrai qu’à un moment de la cuisson, le grain de Maïs avait laissé échapper un bruit, en fait c’est parce qu’il se vidait de son air. Deux jours plus tard, alors que tout le village des graines de chocolat dormait, on entendit une voix s’exclamer :

-         Debout les chocolats, réveillez-vous, on va vous transformer en fondu ! dit le roi des grains de Maïs sur un ton narquois.

La tribu des grains de Maïs était venue nous attaquer par surprise. Heureusement pour nous, tout se termina pour le mieux car après maintes explications, tout rentra dans l’ordre au bout de 4 heures et l’incident fût vite oublié. D’ailleurs le roi de la tribu des Maïs félicita même Chop’s pour son geste de cœur.

-         Ce que je veux dire, dit Bulga, si Chop’s part, ça nous fera des vacances.

-         Ouais t’as raison dit Ebli, c’est un spécial course celui-là.

Le lendemain matin, Chop’s s’embarqua sur son petit bateau à la conquête de la France.

FIN

11
avr 2007
Posté dans Slim et Pit par geldouche38 à 10:19 | 1 réponse »

Deux gels douches d’une piscine publique discutent.

-         Ca va toi aujourd’hui ? demande Slim

-         Ouais, ça va, je me sens un peu vaseux pour commencer la journée mais je pense que ça ira bien mieux qu’hier, réponde Pit

-         Pourquoi, que s’est-il passé ? (Slim)

-         Oh, ne m’en parle pas. Je suis tombé sur des cas, toute la journée d’hier. (Pit)

-         Raconte ! (Slim)

-         Ça a commencé avec mon premier client. Un homme. Oh pauvre, qu’est-ce qu’il sentait mauvais, j’ai cru que j’allais me liquéfier comme une goutte d’eau. Ensuite, je n’ai eu pratiquement que des personnes du troisième âge pour le reste de la matinée. Il y en a une qui avait des flatulences. Elle m’a asphyxiée pendant près de dix minutes, d’ailleurs, certains de mes agents nettoyeur ont tournés au vinaigre. L’après-midi a commencé sur la lancée de la matinée. Des gamins m’utilisaient me prenaient pour une boule de neige. J’étais lancé, à droite, à gauche, au plafond, sur les murs…, j’avais le tournis. Quant aux autres, ils ne m’utilisaient que pour laver leurs sales pieds, une horreur ! Et je ne te raconte pas ceux qui puaient. J’en ai eu, au moins douze dont l’odeur sentais la pisse, un vrai cauchemar. De véritables infections. Ensuite, vint le premier rayon de soleil de la journée. Une très belle jeune femme, blonde, environ 1,80 mètres, des jambes interminables, une dentition parfaite et un sourire, étincelant. Elle a commencé par se masser les jambes puis d’une manière sensuelle, la poitrine, mais lorsqu’elle a levé les bras, j’ai cru que j’allais mourir. Elle était tellement poilue, que j’ai failli attraper une crise cardiaque. Une si belle femme, je n’avais jamais vu ça. Ses poils étaient si longs, qu’on pouvait en faire des tresses. Quel gâchis. Finalement, le seul bon moment de cette journée mouvementée, arriva 10 minutes avant la fermeture lorsque je vie des jeunes gens se bécoter sous la douche. Là c’était plutôt torride.

Raconte ! s’exclama Slim

-         je ne sais pas si je peux car, c’était vraiment très chaud. (Pit)

-         Allez Pit, tu ne vas pas tout garder pour toi, penses aux amis. (Slim)

-         Bon d’accord ! Alors voilà. Un homme était en train de se laver tranquillement tout nu pensant qu’il était le dernier présent à la piscine. Peu de temps après, une jeune fille débarqua. Elle fit comme si de rien n’était, n’apercevant que ses fesses. Mais lorsqu’il se retourna, elle s’arrêta immédiatement de se laver en voyant le bel apollon, il était beau.

-         Qui ? (Pit)

-         Devine ? (Slim)

-         Mais toujours est-il, qu’elle s’avança en direction de l’homme, se glissa sous sa douche, passa une jambe autour de sa taille et….

-         Et puis ? et puis ? demanda impatiemment Pit.

-         Et puis moi, je me suis mis à fondre tellement, j’étais rouge de honte, j’avais chaud. (Slim)

-         Comment ça ? (Pit)

-         Il y avait une ambiance tellement chaude et humide entre ces deux corps que je n’arrivais plus à m’accrocher à leurs peaux, je ruisselais de désir en même temps que coulait l’eau. (Slim)

-         Mais eux, que s’est-il passé ensuite ? demande Pit.

-         A ton avis ? Ils ont continués leurs ébats jusqu’à la fermeture,… enfin je crois. Dit Slim à voix basse.

-         Comment ça tu crois ? s’écria Pit

-         Il faut dire que c’était tellement érotique, que je me suis évanoui. (Slim)

-         Oh la classe ! s’exclama alors Pit.

-         Ben oui, j’aurais aimé t’y voir. (Slim)

-         Moi, je leur aurai apporté, douceur et volupté grâce à mon odeur apaisante, dit Pit sur un ton ironique et moqueur.

-         Ben, voyons, tu n’as pas la tête qui fait des bulles ? demanda Slim vexé.

-         Non, je rigole. Mais en effet, c’était une sacrée journée. (Pit)

-         Je te l’avais dis. Bon je te laisse, y à un client qui arrive. A demain. (Slim)

-         A demain. (Pit)

8
avr 2007
Posté dans Leo le rebelle par geldouche38 à 1:09 | Pas de réponses »

Léo est un pseudo musicien qui accumule les instants de poisse. S’il n’y avait encore que cela. Son voisin le trouve irritable. Les jours ou Léo joue de la guitare est un véritable enfer pour notre voisin. Non pas, parce que Léo joue très mal, même s’il y a un peu de ça, mais c’est qu’il fait des minis concerts les mardis et jeudis dans son petit studio aux alentours de 2 heures du matin. Vous comprendrez que les rêves de notre pauvre voisin restent assez perturbés ces jours là. D’autant plus que notre cher Léo est grand rebelle, il envoi chier la société.

Lorsque Léo se met à jouer, il y met tout son cœur. Il branche son bel amplificateur pour faire le plus de bruit possible. Un détail qui a son importance. Léo habite dans son nouvel appartement depuis un mois. Il s’est fait viré de ses anciens logements pour cause de tapage nocturne.

Le voisin de Léo a bien essayé de négocier mais Léo l’a envoyé sur les roses en le traitant de tous les noms « casse-toi pédale avant que je te défonce la gueule, barre-toi et vas te branler » voilà le langage mélodieux de notre cher Léo, c’est un jeun’s.

La deuxième semaine, les flics ont débarqué dans l’appartement de Léo. Ce dernier, n’a pas voulu ouvrir la porte, alors, ils l’ont défoncé. Léo est resté calme et a continué à jouer jusqu’à ce qu’un flic le prenne par le bras. A ce moment là, notre Léo a eut une idée de génie, il lui a craché un gros mollard dans la gueule. Sur les trois flics présents, il n’y en a qu’un qui riait jaune, devinez ?

Bim bam bom, notre Léa reçu quelques marrons ce soir là qu’il garda un bon moment, mais celui-ci ne porta pas plainte. Il assumait ses actes. Sa garde à vue de 48 heures ne l’empêcha pas de recommencer son cinéma 3 jours plus tard.

C’est ainsi que vers les 1 heures du matin, les flics débarquent à nouveau chez Léo. Mais il y a un changement sensible. Léo s’est arrêté de jouer de la guitare en entendant la voie des policiers se trouvant derrière sa porte. Pourtant, il ne daigne toujours pas l’ouvrir. Après quelques injonctions, les policiers défoncent à nouveau la porte d’entrée de Léo. Ils ne le voient pas. Ce n’est que lorsque le policier qui avait reçu précédemment le cracha franchit la porte du salon, que Léo fit son apparition de manière magistrale, il donna un grand coup de guitare dans la gueule du policier, que celui-ci en perdit 2 dents. Une fois l’incident passé, Léo se laissa embarquer sans résistance au poste de police ou il y séjourna 2 semaines.

A sa sortie de prison, notre cher Léo, qui n’est toujours pas devenu sage, recommence ses concerts en y ajoutant une touche personnelle de poésie en même temps qu’il joue de la guitare. « J’emmerde mon voisin qui est un pédé, je pisse à la raie des policiers, j’emmerde mon patron qui est trop con et sa femme la reine des salopes… ». Ce talent nocturne qu’exprimait Léo prit fin quinze jours plus tard lorsqu’une nouvelle fois, les policiers enfoncèrent sa porte, et, découvrirent sur sa table du salon, une colline de neige blanche que l’on appelle cocaïne.

Notre cher Léo déclara, lors de sa comparution devant le tribunal, que ce n’était pas de la cocaïne mais de la farine qu’il utilisait pour faire des gâteaux. Le verdict fût sans appel, il condamna notre cher Léo à la maison psychiatrique.

7
avr 2007

Bonjour, je m’appelle Milba. Je suis une petite pince à linge toute belle et bien gentille. Mais depuis quelques temps je suis un peu énervée car ma propriétaire, Madame Agnès me néglige et ne me met plus en valeur. A chaque fois qu’elle étend son linge, c’est moi qui suis chargé de la sale besogne, les torchons et les serviettes. Je ne comprends pas. Avant, c’est moi qu’elle utilisée pour accrocher ses petits sous-vêtements tout doux et attrayants.

 

Les passants pouvaient me contempler pendant des heures. Aujourd’hui ce n’est plus le cas, elle m’utilise essentiellement pour accrocher les torchons ou les serviettes. C’est la faute de Beurre et radis, deux nouveaux qui sont arrivés il y a 15 jours. Au début, je croyais qu’elle avait fait une erreur en me mettant à une telle place et je pensais fortement qu’elle allait rétablir la situation mais c’est la quatrième lessive d’affilé que je suis accroché à l’ombre, près de l’arbre. Je vois bien que je ne suis plus sa préférée.

Snif. Je suis triste, j’aimerais tellement retrouver la place qu’était la mienne avant que ces 2 nouveaux arrivent et surtout ma fierté et ma joie de vivre.

 

Les regards indiscrets voir même les caresses cachées que me faisait le voisin me manque.

- Il va falloir que je trouve une solution pour retrouver ma place mais laquelle ?

 

Durant 2 mois, la situation resta inchangée, jusqu’à ce que le temps se mette de mon côté.

 

En effet, nous sommes au mois d’août, le 20 plus exactement, Madame Agnès s’avance dans le jardin dans notre direction pour accrocher une nouvelle lessive et comme d’habitude elle choisit les mêmes pour les accrocher aux mêmes emplacements. La journée se passe paisiblement, Madame Agnès s’est absentée pour la journée en nous demandant d’être sage. Mais vers la fin de la journée un élément allait changer mon destin et je n’allais pas tarder à retrouver ma place.

 

Le vent s’est mis à tourbillonner et au bout de vingt-cinq minutes la pluie s’en est mêlée. Mes 2 jeunes compères, qui sont constitués intégralement de plastique n’arrive plus à tenir leur linge, et, brac à brac, le maillot de bain ainsi que la petite culotte tombe par terre, dans l’herbe mouillée, rongée par les pas humains qui laisse entrevoir un soupçon de boue.

 

A ce moment, je leurs dis,

            – pas de chance les gars !

 

Ah, quelle jour heureux me dis-je en faisant attention de ne rien lâché, un soleil s’illuminait en moi malgré ce temps maussade.

 

Un d’eux, me répondis,

-         t’inquiète pas, toi aussi tu ne vas pas tarder à lâcher.

-         impossible, moi j’ai été construit avec une matière noble messieurs, le bois. Je ne suis pas une pince préfabriquée, dit-elle d’un air moqueur.

-         Petite peste, lui dit l’autre, tu ne perds rien pour attendre.

 

Vers 21 heures, Madame Agnès rentra de sa journée. Elle resta effarée à la vue de ses sous-vêtements traînant au sol, plongés dans la boue.

-         Oh, non, qu’est-ce que je vais bien pouvoir me mettre demain pour aller à la plage ?

-         oh, mon dieu ce sous-vêtement est foutu, foutues pinces à linge, je vais vous mettre dans la corbeille à recyclage.

-         Oh non Madame, pitié, lui dire en cœur les pinces à linge, accordez-nous les corvées ingrates, les torchons et les serviettes voir même les chaussettes, nous le ferons avec plaisir, s’il vous plaît madame.

-         Ce sera votre dernière chance leur répond t-elle furieusement.

-         Merci madame Agnès, répondirent d’une toute petite voie les deux compères.

-         Quant à toi Milba, à partir de demain tu retrouveras la place qu’étais la tienne. tu t’occuperas à nouveau de mes vêtements les plus précieux. Excuse-moi de t’avoir sous-estimé.

-         Merci Madame.

 

- Finalement c’est avec les plus vieilles pinces qu’on fait les meilleurs séchage, lança t-elle en partant.

 

Depuis ce jour, Milba retrouva sa place et sa joie de vivre et continua à briller au soleil sous le regard des passants mais surtout sur celui du voisin un peu voyeur et tactile.

7
avr 2007
Posté dans Blogs par geldouche38 à 7:48 | Pas de réponses »

Je vous invite à venir découvrir mon blog humoristique sur http://fr.facebox.com/geldouche38

Je vous invite à découvrir mon blog des chansons que j’ai écrites à mes heures perdues sur http://geldouche38.blog.fr/

6
avr 2007
Posté dans une soiree chaotique par geldouche38 à 12:38 | Pas de réponses »

En ce moment j’ai le bourdon, je sors d’une soirée qui s’est terminée en queue de poisson. Je vais vous raconter ma soirée de la vieille. J’étais dans une discothèque située près du marché aux puces à Laval.

Lors de cette soirée je suis tombé sous la charme d’une magnifique demoiselle, à la voir j’en eu des milliers de fourmis dans les mains.
Elle avait une belle taille de guêpe, une magnifique queue de cheval mais aussi un menton en forme de bec de lièvre.

Je m’approchai d’elle tout doucement car je ne voulais pas me brûler les ailes. Elle était en train de jacasser comme une pie avec sa copine. Malin comme un singe, j’écoutais leur conversation à distance afin de m’immiscer tout doucement dans leur conversation. Sa copine me semblait être bête comme ses pieds mais elle, il faut bien l’avouer, un peu peau de vache.

A ce moment là, je me suis dit que tous les chats sont gris et qu’il était temps de passer à l’attaque. Ni une ni deux, je les accostais tête baissée Avec mon humour sauvage, j’essayais d’emballer la belle mais pas folle la guêpe, elle me tenait en respect. Etant têtu comme une mule, j’insistais à la séduire en la travaillant au cervelet comme une bête. Sa copine me demanda gracieusement si je voulais leur offrir un verre, je n’y voyais pas d’obstacle majeur, bien au contraire, je lui offrit généreusement un verre de tequila pour éponger sa soif, Une fois son verre terminé, elle revint à nouveau à la charge en me demandant de lui offrir un autre verre, elle me prenait vraiment pour une vache à lait, je l’envoya paître sur le champ prétextant n’avoir plus d’argent. Elle me dit que j’étais un drôle de zèbre avec mon humour un peu spécial, à ce moment j’eu peur d’y laisser toutes mes plumes, il faut dire que je n’étais pas vraiment frais comme un gardon, surtout avec mon coup dans l’aile.

Malgré ses yeux de biches, elle semblait réellement avoir un caractère de cochon, je ne vous parle pas de sa copine, une vrai langue de vipère ou plutôt une sacrée tête de linotte, mais bon, je faisais abstraction se sa copine et continuais mon travail de fourmi. Je leur parlais de tout et de n’importe quoi, je passais du coq à l’âne jusqu’au moment ou la belle que j’essayais de charmer me demanda de sortir avec elle dehors. Je trouvai la situation vraiment chouette et je me dis que j’étais en train de me tailler la part du lion.

Nous sortîmes donc dehors, il y faisait un froid de canard, un vrai temps de chien, je n’étais pas trop mécontent de m’évader de cette soirée foireuse, cette boîte c’est un vrai panier de crabes, il y a des tas de gens louche. Je m’approcha d’elle afin de l’embrasser, et là elle me dit, « minute papillon », qu’est-ce que tu fais ? Tu ne crois tout de même pas que je vais me laisser embrasser par un mec qui a une haleine de phoque, tu crois encore au père noël. Tu t’es vu avec tes mollets de coq ?, lui dis-je du tac au tac. Laisse-moi tranquille me dit-elle puis elle repartit rejoindre sa copine qui se trouvait près de la porte d’entrée, une fois ensemble sa copine lui demandait si ça allait et je l’entendis dire, y a pas de lézard juste avant que la porte ne se referme.

Je restais muet comme une carpe, j’en avais presque les larmes de crocodiles, moi qui suis généralement doux comme un agneau je ne comprenais pas ce qui m’arrivait, j’avais vraiment le cafard. Enervé, je mis un gros coup de poing dans la porte de la discothèque et je peux vous dire que lorsque la porte s’ouvrit et que je vis le videur, je me suis dit qu’il y avait vraiment anguille sous roche. Si je restais là, j’allais servir de bouc émissaire aux deux trois gars qui s’étaient agglutinés auprès du videur. Courageux, je me suis mis à courir comme une gazelle afin de leur échapper, je ne voulais pas être le dindon de la farce, mais quelle mouche m’avait piqué, tout ça pour une fille. Ma mémoire d’éléphant s’en rappellera longtemps.

J’en ai raz le bol de mener cette vie de chien, je ne sortirais plus le vendredi soir, c’est vraiment ma bête noire.

4
avr 2007
Posté dans Inga la romantique par geldouche38 à 5:33 | 1 réponse »

Depuis 2 ans, je vis une relation tout à fait romantique avec Inga ma compagne que j’ai rencontré après un accident de chariot dans un supermarché. Elle est belle et douce, je l’aime. Elle est brune aux yeux bleus, elle mesure 1, 63 m et à surtout un sourire à faire bondir des crapauds. Elle est vraiment atypique car quand elle sourit, on voit pratiquement la totalité de ses dents. A 24 ans je peux vous dire qu’elle n’a pas froid aux eux. Elle est capable d’aller voir un groupe de jeune dans un bus pour faire asseoir une personne âgée. Dans une file d’attente d’une caisse de cinéma, c’est la première à s’emballer quand il y en a un qui double. Des fois je me demande si elle pense à moi, je me dis « elle veut ma mort ou quoi ». Elle pousse tellement de la voix que les choses rentrent vite dans l’ordre.

Mais ce qui la caractérise le plus c’est son romantisme. Elle a toujours une idée derrière la tête, un petit coin à visiter.

Ma première surprise fût forcément la première fois ou elle me dit :

-         mon petit chou, je vais te faire connaître un endroit magique, l’endroit de mon cœur.

Je fus content qu’elle s’ouvre ainsi à moi après 2 mois de relation.

Qu’elle ne fût pas ma surprise lorsqu’elle m’emmena pique-niquer sous un vieux pont d’une autoroute, je n’en revenais pas. Je lui dis,

-         c’est ici ?

-         oui, j’y ai passé toute mon enfance. Avant il n’y avait pas d’autoroute, c’était un champ paisible. Avec les copains ont s’asseyais sur la pierre qui se trouve derrière toi et on refaisait le monde pendant des heures. Donc tu comprends, c’est un peu mon jardin secret.

-         Génial, lui dis-je d’une voie penaud, je suis contente que tu me dévoiles tous tes secrets.

Nous sommes restés une bonne demi-heure sous le pont à écouter les quelques voitures qui passaient, je trouvais le temps vraiment long, heureusement qu’elle avait un rendez-vous ce jour là, cela a précipité notre départ.

Un matin, j’ai voulu lui faire une surprise. Je suis allé acheter des croissants à la boulangerie pour lui en faire la surprise. Il devait être 9 heures du matin. Je frappe à la porte de sa maison ou sa mère ouvre la porte assez rapidement. Elle me dit que Inga dort encore mais que je pouvais aller la réveiller si je le voulais. Je me suis pris une jette. Elle n’était pas du matin cette Inga. En lui chatouillant les pieds, Inga a fait un bon au pied du lit. J’ai failli me prendre une claque mais heureusement pour moi je ne me suis pris qu’une brassée. Elle m’a dit qu’elle n’aimait pas qu’on la réveille même pour une surprise à 10 balles. Quand tu entends ça, tu ramasses tes dents. De plus, elle me dit qu’elle n’aime pas les croissants et qu’elle préfère les pains au chocolat. Là, tu ramasses carrément ton dentier.

Une fois, elle était partie en stage de peinture pendant une semaine. Elle dormait d’après ses dires dans un hôtel sympa. Au bout de quelques jours on se manquait terriblement. Je l’appelle, il est 23 heures, je lui demande dans quelle tenue elle se trouvait. Elle me répond,

-         je suis en Jean’s et en basket et j’ai des moufles aux mains

Je lui réponds,

-         c’est vrai ?

Elle me répond,

-         mais non idiot, il est presque minuit, je suis en nuisette transparente en compagnie du prof de dessin

Je ne disais plus un mot, je restais con mais avant que je fasse une syncope elle rajoute,

-         non, je suis avec mon pyjama vert, celui avec des nounours et je suis toute seule, ne t’en fais pas, excuse-moi, j’ai eu une dur journée.

Jusqu’à ce qu’elle rajoute,

-         bon, tu en as pour longtemps ?

Je restais s’en voie, qu’elle salope me disais-je dans ma tête. Puis elle réplique,

            Tu ne me demandes même pas comment s’est passée ma journée.

Là, c’était le comble.

Après quelques échanges verbaux, une sensation de tendresse faisait son apparition, c’est à ce moment là que j’en profité pour lui demander,

-         mon petit nougat, qu’est-ce que tu me ferais si nous étions ensemble.

Je lui posais cette question car je commençais à être chaud bouillant, elle me manquait, puis elle me répondit,

-         j’aimerais nicher mon nez dans le creux de ton oreille.

Sur cette magnifique qui rompu le charme en un instant, je quittais ma BELLE.

Je vais vous raconter maintenant comment ça a faillit se terminer entre nous. Un beau jour décembre, ou j’étais complètement joyeux car j’avais passé une journée hilarante avec les collègues de travail, je décida de lui passer un petit coup de téléphone pour la prévenir de mon arrivé. Dans la conversation, je commençais à la chauffée jusqu’au moment ou je lui dit une phrase quelconque qui lui a déplut.

-         commence à t’échauffer comme ça quand j’arrive tout est prêt.

Et c’est là, que les ennuis ont commencé, elle me demandait si je la prenais pour un morceau de viande, si je la prenais tout simplement pour une poupée gonflable puis elle me dit en pleine colère qu’elle ne voulait plus me voir, puis elle raccrocha.

Pour rattraper le coup, je décidais de me rendre à la sortie de son travail avec des roses rouge pour me faire pardonner. Sa réaction ne fût pas spécialement celle que j’attendais.

-         qu’est-ce que tu fais, t’es idiot ou quoi, tu sais bien que je suis allergique au pollen, allez jettes-moi ça et vient, je te pardonne, tu es tout de même adorable.

Avec tout ce que je fais pour elle, elle peut le dire mais ça, je m’en cacherais de lui dire.

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